~~~Salam Alikoum ~~~

Salam Alikoum & Mrahba Bikoum (Il ya une drôle d'ambiance alors on esthétise on soigne les apparences tous les jours pour nous camer on invente de nouvelles défonces...In A Fric Fashion..........)



Je die ce blog à tous les gnawas d'esprit, de coeur et de sang et qui disent : "Vive l'amour et vive la Révolution"Aux fans de bonne moussika,Aux fous du chant Gnaoua,Aux amoureux de la liberté,aux amoureux de la bonne chère,de bons vins et du Khalwi,et aux amoureux tout court...Ceux qui sont contre le Pouvoir Algerien,Ceux qui souhaitent voir ce pays M'hani et Libre...Aux amoureux De Che Guevara et Fidel Castro et ceux qui rêvent comme moi de l'Argentine,Cuba et La Jamaïque....

Fuck Aux Dirigeants qui n'ont aucun remord,qui parlent au présent quand l'avenir s'évapore qui projettent dans le futur en insistant sur le décor et se rebattent dans le passé quand maigres sont leurs efforts...(Ce Régime est Lipide,Il Engraisse ceux qui sont gros,souvent il dilapidè et amaigrit qui n'a que la peau sur les Os!)






★★~~~Salam Alikoum ~~~★★
# Posté le mercredi 28 septembre 2005 17:59
Modifié le mardi 23 octobre 2007 15:31

Gnawa Diffusion

◊Gnawa Diffusion◊



Avant tout une formation scénique, Gnawa Diffusion est né de l'envie de s'exprimer par le biais de l'outil musical, plus chaleureux et plus festif que la prise de parole sur la traditionnelle tribune politique.
Amazigh Kateb, le chanteur, parolier et fondateur du groupe, fils du célèbre écrivain algérien Kateb Yacine qui a débarqué en France en 1988, utilise sa musique comme un véritable moyen de contestation et de lutte ainsi que comme un espace de libre expression.
Contestation notamment des politiques néo-coloniales menées par les puissances capitalistes du monde dit « libre »...
Lutt
e par exemple contre le silence de l'opinion internationale face à une situation algérienne en stagnation. La récurrence des affrontements entre le FIS et l'Etat algérien qui provoque des tragédies humaines incalculables a fait naître un silence d'habitude qui collabore à cet état de fait. Une réalité renforcée par une habileté politique occidentale trop intéressée économiquement. Un masque qui cache une souffrance et une pauvreté civile trop développée...
Enfin, libre expression artistique développée grâce à un métissage musical énergique et inédit. Celui de plusieurs cultures qui ne se rencontrent que très peu souvent.
Depui
s sa première scène et au travers de tous ses albums - du premier album auto produit, sorti en 1993 intitulé « Légitime différence » à « Souk System » album sorti en 2003 - Gnawa Diffusion chante tantôt en arabe, tantôt en français, tantôt en anglais.
Il
faut oser chanter en arabe dans certains pays comme la France ou très peu de musiciens arabophones sont diffusés par les mass médias. Mais Gnawa diffusion ne chante pas pour la gloire au sein du star system. Quand Gnawa chante, un fort bassin d'immigrés maghrébins - comme il en existe un en France et dont les origines culturelles ne sont pas représentées par les télévisions et les radios - peut se retrouver dans cette fusion musicale et se sentir compris par un Amazigh qui n'a pas sa langue dans la poche. Si cette partie de la population ne peut s'exprimer assez par le biais des médias ni même se sentir très concernée par eux, Gnawa diffusion cris cette injustice et parle aux oubliés de la représentation médiatique grâce à sa musique.
Gnawa parviens aussi à interpeller les arabophones du Maghreb : les nombreux concerts du groupe du coté africain de la méditerranée sont là pour en témoigner.
Ma
is la musique de Gnawa diffusion peut s'envoler au delà de toutes les frontières de part les multiples problématiques du monde moderne qu'elle souligne et grâce à un métissage qui ne s'encre par définition pas dans un bassin culturel fixe. C'est la démarche que Gnawa développe. Mélanger les cultures sans vraiment s'en apercevoir car le métissage culturel est de partout. Il existe à un temps « T » des cultures qui sont issues du mélange de plusieurs autres cultures et qui se mélangeront encore et encore avec le temps...
Le g
roupe signe ainsi une sauce personnelle. Une sauce de cultures musicales diverses que le groupe mélange naturellement. Naturellement du fait des origines que chacun a, des voyages que chacun peut effectuer, des rencontres multiples que l'ont peut faire chaque jour. Bref, de leur vie de tout les jours. Le mélange n'a rien d'un concept réfléchi. Il est la conséquence de la vie des membres du groupe dans le monde d'aujourd'hui.
Il s
'agit par ailleurs souvent de musiques d'esclaves, chères à Amazigh car chargées de revendications, de souffrances et de luttes pour la survie dans un état de domination humaine imposée par la force à d'autres hommes.
On pe
ut noter une grande influence du reggae, du raga, du châabi et de la musique gnawa.
La m
usique gnawa bien évidemment ! Gnawa Diffusion ou la diffusion de la musique Gnawa. Celle du nom du peuple du Soudan Occidental déporté en Afrique du Nord au XVIème siècle par des seigneurs de Fès et d'Alger. Islamisés, ils n'en ont pas moins gardé leur croyance dans leurs dieux africains. Encore pratiquée dans certains pays comme l'Algérie ou le Maroc, Amazigh l'a découverte à l'âge de 10 ans. Il l'a tout de suite préférée à la musique populaire algérienne, comme le rai par exemple, car la musique gnawa lui semble plus rythmée et plus chargée d'émotion.
S
ouk System n'échappe pas à l'approche globale que l'on peut tenter d'avoir à propos de l'art de Gnawa Diffusion. La position économique et la politique mondiale américaine y sont critiquées très souvent. Les dérives du capitalisme pratiqué à outrance comme à l'heure actuelle y sont dénoncées avec ferveur. La pochette de l'album est d'ailleurs faite pour initier ce genre de réflexion : Amazigh sur un âne, moyen de locomotion non polluant et encore utilisé dans les déserts africains. Et avec lui, les seuls biens nécessaires pour vivre. Pas de sur-consommation. Une vie simple.
Un
des moyens de ne pas entrer et donc de contrer la logique néo-libérale dominante ?
L
a formation a changé pour cette album. C'est un peu la conséquence naturelle de la vocation première du groupe : la scène. Amazigh n'hésite pas à le rappeler : « On préfère la scène car c'est le moment ou tu communiques le mieux. Je n'aime pas le studio, je m'y ennuis. Même si tu es réputé comme le meilleur groupe dans le monde, c'est le public qui fait le concert. C'est ça qui te pousse à donner le meilleur de toi même. C'est ça qui te donne envie de continuer».
Ains
i, quatre musiciens sont partis et d'autres ont intégré le groupe au coté d'Amazigh Kateb. Gnawa Diffusion se compose dorénavant de Pierre et Philippe Bonnet (batterie et basse), Pierre Feugier (guitare), Mohamed Abdenour (banjo, mandole), Abdel Aziz Maysour (guembri) et Salah Meguiba (clavier et percus).
# Posté le mercredi 28 septembre 2005 18:04
Modifié le lundi 27 août 2007 18:57

◄ ► Amazigh Kateb un Esprit Gnawi et Ztaylo encore Plus ◄ ►

 ◄  ►  Amazigh Kateb un Esprit Gnawi et Ztaylo encore Plus  ◄  ►
Amazigh Kateb. Son prénom, qui veut dire « Homme libre » en berbère, sonne comme une promesse. Et, de fait, ce n'est pas une promesse en l'air. Direct et droit, entier et sans concession, honnête et franc, Amazigh Kateb fait sauter toutes les barrières et tous les murs d'indifférence. Avec une jubilation de pompier pyromane, il guide le groupe Gnawa Diffusion avec naturel et appuie là où ça fait mal avec les paroles de ses chansons. Certains diront qu'il est engagé. Lui revendique le droit de faire de la musique festive sans s'interdire de chanter ce qu'il pense du monde d'aujourd'hui, de la France, sa terre « d'accueil », ou de l'Algérie, sa terre natale.

Meissonier et ben Aknoun

En ce début de soirée qui a vu le ciel d'Alger lavé par l'orage se colorer de rose, l'ambiance est encore tranquille aux Jardins. Le restaurant, en face du Palais du gouvernement, est un lieu dérobé aux regards par des grilles en fer forgé mais c'est tout sauf une prison. Plutôt un endroit mixte où amoureux de la bonne chère, de bons vins et amoureux tout court viennent passer la soirée. On y boit, on y fume, on y rit et parfois on y fait la fête jusqu'à pas d'heure, hommes et femmes mélangés. C'est pour cela qu'Amazigh a choisi de parler de sa petite cuisine musicale ici. Et d'y évoquer ses quartiers algérois préférés.
Né à Alger en 1972, le fils de l'écrivain Kateb Yacine se souvient des quartiers de son enfance : Meissonier, côté maternel, et Ben Aknoun, côté père. C'est dans ce dernier périmètre qu'il traîne encore aujourd'hui sa dégaine adolescente, sweat à capuche, pantalon baggy et baskets de skate-board. C'est là qu'il retrouve sa « bande ». « Le quartier n'a pas bougé. Il y a une forêt de 40 hectares derrière, c'est très joli. On ne se croirait pas à Alger, d'ailleurs, c'est à la périphérie de la ville. Il y a un parc zoologique avec des pins d'Alep, des eucalyptus, un théâtre de verdure, pas de voitures... C'est super vert et génial pour les mômes. Quand j'étais petit, il y avait des animaux, des paons, des gazelles, une volière avec plein d'oiseaux qui ont disparus. Mais le jardin des plantes existe encore. »


Crise mystique à Timimoun

Amazigh a quitté Alger à 16 ans pour Grenoble, en France. Pendant dix ans, il évite son pays pour cause de service militaire mais depuis 1999, il y retourne deux à trois fois par ans, profitant aussi des concerts du groupe pour visiter la famille. « Quand je viens en Algérie, je bouge beaucoup, je vais à la mer, sur les plages autour d'Alger et en petite Kabylie, à Bejaïa. Je vis dans de l'urbain à longueur d'année, j'ai besoin de changer. La Kabylie, c'est tranquille... » Petit, il habite cinq ans à Sidi Bel Abbès, près d'Oran. C'est au début des années 80, lorsque son père est directeur du théâtre municipal.
Timimoun, dans le Sahara, fait partie des endroits qui ont changé sa vie. « La première fois que j'y ai mis les pieds, je n'avais même pas 14 ans. C'était l'époque où je commençais à écouter Bob Marley. Là-bas, j'ai eu une vraie crise mystique autour de la négritude et de la musique. J'ai découvert l'africanité de l'Algérie, le côté obscur de notre comportement. C'est à cette époque que j'ai touché pour la première fois le concept de Gnawa Diffusion. Nous, les Algériens, on est africains, mais on l'a oublié, coincés entre deux modèle supérieurs : l'Orient et l'Occident. » Amazigh dit « recoller les morceaux entre modernité et tradition » au sein de Gnawa. « Je pense que c'est le moment d'imposer la composante africaine dans notre identité car c'est le seul socle solide pour un si grand pays. Quand je vois un Algérois danser sur du gnawi, ça tend vers ça. »
Gnawa Diffusion ne fait pas du gnawi traditionnel, la musique des esclaves d'Afrique noire installés au Maghreb, mais s'en inspire, le mélangeant à des sons contemporains comme le rap, le rock ou la ragga. « C'est un mélange, comme en cuisine. Il faut reproduire le goût qu'on aime », explique Amazigh en attaquant le couscous de bon appétit, partageant le piment avec gourmandise. Gnawa Diffusion, « tchekchouka » musicale bien relevée ? « Beaucoup d'Algériens se retrouvent dans notre musique, qui mélange tradition et modernité jusqu'à la schizophrénie. Ma schizophrénie est la même que celle des gens d'ici, ils vivent ma réalité, ils la transpirent. Ici, il y a une énergie d'insurrection, de grève générale... » Une atmosphère qui se retrouve sur scène. Gnawa, groupe incendiaire, n'est jamais aussi bon que face à son public.


L'homme au guembri

Depuis sa création en 1992, le groupe a évolué, autour d'un noyau dur de trois personnes. Il compte en moyenne une quinzaine de musiciens et quatre albums : Légitime différence (seulement quelques titres) en 1993, Algeria (auto-produit) en 1997, Bab el Oued-Kingston (le préféré du leader) en 1999 et Souk system en 2003, ainsi qu'un Live Dz, enregistré lors de la tournée algérienne de 2001. Gnawa Diffusion est le fruit du hasard, sûrement truqué par la bonne étoile d'Amazigh. Ce dernier a une mémoire des dates très précise. Arrivé dans la Drôme le 17 juin 1988, il entre au lycée mais son père décède un an et demi plus tard. « J'ai pris sa mort en pleine gueule. » Le jeune homme redouble sa première, puis quitte le lycée. Premier job : marionettiste. Ensuite, il est choriste, percussionniste, chanteur à l'occasion.
Il chôme, fait des chantiers. Et monte Gnawa, à même pas 20 printemps. On lui propose de participer à un festival des arts vivants. Il y va avec ses potes, ils repartent avec le premier prix. Le groupe est né et tourne dans les premières parties de concerts. A l'époque, Amazigh joue du banjo. Le 27 juin 1992 : première fiche de paie pour Gnawa Diffusion. « Au début, je n'y croyais pas. Je n'aimais pas le son de ma voix. Mais il y avait un vrai retour dans la fosse... » Amazigh devient donc chanteur et joueur de guembri, le luth-tambour à trois cordes d'origine marocaine. « J'ai appris à en jouer avec des cassettes, puis, en 1997, j'ai été à Marrakech où j'ai appris plus de technique avec les Gnaouas. J'ai toujours aimé chanter et j'ai grandi avec des comédiens, au milieu des scènes, des tournées. »


Albums sous le manteau
Pourtant, la carrière du groupe en Algérie a commencé par la vente d'albums piratés sous le manteau et une diffusion radio très censurée. « L'amour ou la guerre en Irak, ça passe, mais dès qu'on parle de l'Algérie et des problèmes du pays, ça pose problème », regrette Amazigh. « Il y a beaucoup d'auto-censure : les programmateurs ne veulent pas perdre leur place. Il y a déjà eu des mises à pied. Une fille a failli se faire virer à Annaba après avoir passé un de nos morceaux. » Les live de Gnawa Diffusion sont surveillés, volontairement cantonnés par les autorités dans des salles de 1 000 places aux prix élevés alors que 1 500 personnes attendent dehors... Le dernier concert, en mai de cette année, a été rendu possible grâce à une invitation de l'Union européenne.
Pourtant, la tournée 2001, à Annaba, Constantine et Alger a été un succès. « Le public connaissait les chansons par c½ur, j'en tremblais, j'en avais des frissons. Je me suis senti maigrir sur scène ! Il m'ont tué ! A Alger, il y avait une énergie dingue. La salle, c'était comme un tube de Guronzan ! » se souvient Amazigh avec émotion. « Ils comprennent les deux langues que j'utilise : le français et l'arabe. Ils comprennent aussi les deux faces de mon travail et de ma musique. Beaucoup de jeunes viennent nous voir, mais pas seulement. Il y a aussi des familles, des papas, et une vieille dame est même venue me dire : 'Il faut jouer dans un stade !' J'aimerais bien... »
# Posté le mercredi 28 septembre 2005 18:22
Modifié le jeudi 02 août 2007 15:35

Cheikh Sidi Bemol ~~~~The Gurbi Rock Style~~~~

Cheikh Sidi  Bemol  ~~~~The Gurbi Rock Style~~~~
"Sidi Bémol" est fondé en 1992 à Aulnay-Sous-Bois (Studio ABC) par le regretté batteur Ammar Moqaddem, le bassiste M'henni Benlala, le chanteur-guitariste Hocine Boukella (mieux connu sous le surnom de Elho pour son activité de dessinateur de presse), et le guitariste Marc Tobia. Le groupe fait deux apparitions sur France3 Ile-de-France (SagaCités), puis se désagrège rapidement à cause des problèmes de papiers de deux de ses membres. En 1994, "Sidi Bémol" renaît à Ivry-Sur-Seine sous l'impulsion de Elho qui enrichit le répertoire de nouvelles compositions et remonte une formation avec Arno Bessis (saxophone), Marc Campo (guitare), Rida Béghila (basse), Kamel Tenfiche (percussions) et Antoine Banville (batterie). Jusqu'en 1996, le groupe fait quelques apparitions en région parisienne, à Strasbourg, Thionville, puis il se sépare à cause des mêmes "problèmes de papiers" qui rendaient tout projet aléatoire.

Au
Tremplin, où ont lieu les répétitions du groupe, Elho côtoie la "Bougnoule Connexion" et, surtout, rencontre Ryad Hanni des éditions Samarkand avec lequel un projet de disque est mis en chantier. Elho sélectionne six titres dans le répertoire déjà existant et en compose six autres pour cet album qui est conçu comme une oeuvre dédiée à l'Algérie, alliant textes, musiques et dessins (le livret illustré comporte 28 pages). Elho fait appel au guitariste Khliff Miziallaoua pour la programmation des maquettes, ainsi que pour la préparation et la réalisation de l'enregistrement au studio du Tremplin. Pour ce premier album, intitulé simplement "Cheikh Sidi Bémol", Elho et Khliff, aidés par le batteur Karim Ziad, s'entourent d'amis musiciens d'horizons très variés.

# Posté le mercredi 28 septembre 2005 18:26
Modifié le jeudi 02 août 2007 15:37

Houcine Boukella ~~Cheikh Sidi Bemol~~Alias~~Elhou~~ pseudo de dessinateur~~

Houcine Boukella , alias Elho, biologiste de formation, est un musicien et dessinateur autodidacte.s les années 80, étudiant à l'universi d'Alger, il croque avec un humour corosif la société algérienne. Il alise une BD intitulée "Le Crieur" sur l'univers des musiciens algérois. Cette BD sera interdite pour "obsnité" et les planches originales lui seront confisquées.

En 1985, Elho vient à Paris pour suivre des études de tique des Populations. En 1988, Il abandonne sa carrière de scientifique et se consacre entièrement à ses deux passions : le dessin et la musique.

Elho fonde le groupe Sidimol qui tourne surtout engion parisienne, publie trois recueils de dessins, collabore aux revues "Salama" et "Pour!", expose dans plusieurs festivals avec son ami Gyps (Angoulême, Saint-Just-Le Martel,..), et participe en tant que graphiste, parolier ou musicien à divers albums (Youcef "Son frére", Gnawa Diffusion, Orchestre National de Barbès, Djamel Laroussi, Takfarinas, ...).

Il enregistre son premier album Cheikh Sidi Bémol (1998). Il dirige le collectif L'Usine et participe à la fondation des groupes Thalweg (celto-berbère) et Zalamite (groove berbère).

Ses dessins et ses chansons révèlent une personnalité complexe et riche, solidement enracinée dans sa double culture, tiraillée entre la nostalgie lancinante de l'Algérie et le quotidien d'un exil char de contradictions.
# Posté le mercredi 28 septembre 2005 18:29
Modifié le jeudi 02 août 2007 15:38