The Wailers

 ▲ The Wailers ▼
Si on parle souvent de Bob Marley, et à juste titre, un chanteur n'est pas grand-chose sans son groupe. D'autant plus quand celui-ci s'appelle les Wailers. A l'origine formé par Peter Tosch, Bunny Livingstone Wailer, Bob Marley qui furent présentés par Joe Higgs, à l'époque prof de musique pour jeunes du ghetto, et celui qu'on connaît moins, Junior Braithwait, les Wailers furent lancés par l'inoxydable Clement Dodd Coxsone. Ils débutèrent donc en enregistrant au mythique Studio 1. Mais lorsque que le groupe originaire de Kingston enregistre son premier morceau c'est pour le producteur Leslie Kong et c'est « Judge not ». le moins qu'on puisse dire c'est que ce n'est pas un succès. Leur second titre pour Leslie Kong est « One Cup of tea ». Même bilan. Mais le groupe persévère et enregistre un troisième titre en 1963, « Simmer Down », qui va connaître un succès d'estime dans le milieu. Ils sont également accompagnés à l'époque de Beverly Kelso. C'est d'ailleurs amusant de se rappeler que celui dont la voix plait le plus au patron de Studio 1, c'est Junior Braithwait. Les collectionneurs ne s'y trompent pas quand ils écoutent les premiers titres des Wailers : « Habits », « Straight and Narrow Way », « Don't Ever Leave Me » ou encore « It Hurts To Be Alone ». C'est en effet Junior qui est, sur ces titres, le chanteur leader de la formation. Mais il part du groupe au bout de huit mois et s'en va au Etats-Unis pour travailler. L'époque Studio 1 dure 3 ans et est fructueuse : pas moins de 70 singles enregistrés dont une bonne floppée de big tune.
Mais reven
ons à nos Wailing Wailers. Après quelque temps, Bob Marley épouse Rita (à l'époque chanteuse des Soulettes) et part aux Etats-Unis tentait sa chance. On est en 1966. Pendant ce temps les Wailing Wailers continuent et persévèrent. Le ska devient rocksteady. Bob revient très imprégné par les luttes des noirs aricains. Le groupe suit la transition musicale qui va l'amener au reggae, mais doit affronter le courroux de Sir Coxsone qui avait d'autres projets pour le groupe. Après avoir quitté Studio 1, ils deviennent les Wailers. Ils créent leur propre label Wainlin Soul. C'est aussi l'époque ou Bunny passe quelque temps en prison. Au retour de Bunny, ils partent en tournée en Jhonny Nash au Royaume-Uni. A leur retour, ils enregistrent à nouveau pour Leslie Kong. Cela donne le premier Best Of des Wailers en 1970. Mais la vie n'est pas facule lorsqu'on est musicien en Jamaïque. Bob Marley repart travailler en 1969. C'est à cette époque que les Wailers vont bosser avec Lee Perry. De leur collaboration va naître, entre autres, lesgendaires : « Small Axe », « Duppy Conqueror » ou encore « Sun is shining ». C'est à cette même époque qu'ils sont rejoints par les frères Barret : Aston « Familyman » et Carlton. Ils continuent d'enregistrer sur leur label Tuff & Gong. Et vont rencontrer à cette époque le patron d'Island : Chris Blackwell. Le premier album fruit de cette collaboration fut « Catch a fire » en 1973. Island fait des Wailers un groupe international en la faisant tourner en Angleterre et aux Etats-Unis. Le second album « Burnin » fait un carton avec les titres « Get up Stand Up » et « I shot the Sheriff » que Clapton reprendra plus tard.
Mal
heureusement en 1974 Peter Tosch et Bunny Wailer quittent le groupe n'ayant pas les mêmes conceptions musicales que Bob. Ce dernier continue tranquillement avec sa formation musicale les Wailers qui est enrichi des I Three (Rita Marley, Judy Mowatt et Marcia Griffiths). Délaissant un peu son île natale Bob Marley et les Wailers embrasse une carrière internationale et sortent des albums comme « Natty Dread », en 1975, avec le tube « No Woman no Cry », « Rastaman Vibration », qui leur permet d'être élu meilleur groupe de l'année 1976 par le magazine Rolling Stone, puis « Exodus » qui est un énorme succès en Europe.
C'e
st à cette époque qu'une blessure de Bob Marley à l'orteil doit être amputée. Mais Bob refuse à cause de sa foi rasta. Les Wailers et lui continuent leurs tournées mondiales et de sortir des albums cultes comme « Kaya », « Babylon by bus », un pur live, « Survival »... Son album Zimbabwe est une véritable déclaration d'amour à l'Afrique en même temps qu'une prise de conscience radical. Mais la mort est la plus forte et terrasse Bob à Miami le 11 mai 1981.
D
epuis les Wailers continue de tourner avec à la baguette Aston Family Man Barret orphelin de son frère (lui aussi décédé en 1987)...

# Posté le mercredi 05 octobre 2005 16:46

Modifié le jeudi 02 août 2007 16:08

Erykah Badu

 ★Erykah Badu ★
Le Erykah Badu est mis au monde en 1972 en tant qu'Erica Wright à Dallas. Votre mère - schauspielerin au théâtre urbain - l'élabore seulement et lui les deux frères et soeurs. * dans l'âge von de quatre an le petit Erica commun avec son mère sur le scène Dallas théâtre centre. De sa mère, elle apprend aussi un dessin, chanter et danser.
C
omme le Erica Wright son nom modifie Teenager. Par l'esclavage, des "Erica" devient le "Erykah" vous voit préchargés le, parce que le "Kah" signifie "lui-même" sans fautes et l'"intérieur. Le "Badu" est simplement un de ses mots de favori qui la répète à l'infini en chantant. Après le Highschool elle commence son étude, l'interrompt toutefois bientôt à nouveau, pour pouvoir mieux s'inquiéter de sa carrière musicale . Elle jobbt et en outre les fonde avec son Cousin Robert Bradford les Hip Hop -Formation Erykah Free.

Sur
une fête, elle fait la connaissance des Tim Grace, le chef des Legacy Entertainment qui est enthousiasmé par son chant de telle sorte qu'il l'invite à des admissions de démonstration. Le Grace est fait encore et le crée d'apporter dessous des Arrested Erykah Badu dans le préprogramme de a Tribe Called Quest , Method, à développement et à des Mobb Deep . Les admissions de démonstration sur le bureau des D'Angelos, des directeurs qui obligeraient volontiers des Erykah pour son étiquette (Kedar Entertainment), sont remis plus encore et atterrissent enfin. Entre-temps, sa popularité est toutefois si grande qu'également d'autres étiquettes de plaque duisent avec des contrats. Le Erykah ne signe pas malgré tout à volume un contrat avec des Kedar Entertainment qui ne se fère toutefois qu'à elle -même, sur les Erykah Free! Son vieux partenaire Robert Bradford est enthousiasmé conforment à cela...

Le Erykah Badu quitte Dallas et va à Brooklyn, pour prendre son Debut. Votre entreprise de plaque s'inquiète vraiment de manre exemplaire de sa carrière, envoyé longtemps avant la publication démonstrations innombrables à des clubs et. Le "Baduizm" apparaît alors enfin début 1997 et atteint aux USA dans moins de quatre semaines un statut de platine. * avec "l'on le And on" des Erykah aussi un un Singlehit, en été tourt ils commun avec Cypress Hill , Pharcyde , Outkast et George Clinton . En automne de la même ane, elle gagne enfin quatre distinctions avec les Soul Train Awards.

L
e Erykah Badu ne vient aussi pas au repos. Elle prend des Duetts avec différents artistes, entre autres avec les "You Got ME" avec les racines ce qui lui donne un Grammy. La fin 2000 son deuxième album de studio - des "Mama's Gun" qui n'est pas moins réussi en tant que prédécesseurs apparaît.

Le Andre pousse en privé 3000 de son collègue de RAP COMMON dans sa vie après son Liasion avec les Outkast s. Les deux artistes trouvent leur patrie créative et culturelle dans le Okayplayer-Umfeld des racines. 2003 le Erykah avec son, troisième album de studio superbem "World Wide Underground" s'établitfinitivement comme Queen Of Neo-Soul.

# Posté le jeudi 06 octobre 2005 23:27

Modifié le jeudi 02 août 2007 16:08

~~~~~~Qui était Peter Tosh ? ~~~~~~

~~~~~~Qui était Peter Tosh ? ~~~~~~
Né à Church Lincoln (Westmoreland) en Jamaïque le 9 octobre 1944, Winston Hubert Macintoch dit Peter Tosh n'a pas connu son père. Sa mère (Alvera Coke) pauvre adolescente ne pouvant l'élever le confie à une tante dans la ville côtière de Savana La Mar. Personne dans sa famille n'avait les moyens de lui assurer une éducation décente mais il était très déterminé et talentueux.
Jeune ad
olescent, Peter s'installe à Denhamtown l'un des quartiers chauds de Kingston. Il partage son temps entre la rue, l'école et la chapelle du quartier. Dans la rue, il vit de petits "business". Comme tous les ghetto boys, il côtoie les jeunes kids de Trenchtown. Tosh n'a pas beaucoup souffert du "milieu" car son arrogance et sa grande taille le mettaient à l'abri des surprises désagréables. Il était respecté par ses pairs. Bien sûr il eut quelques démêlés avec la police pour détention de ganja, violence et surtout pour ses idées politico-philosophiques. La crise économique des années 60 rend la vie insupportable aux jeunes du ghetto. La drogue et la misère participent à l'explosion de la criminalité et les brutalités policières n'arrangeaient pas du tout les choses. La tension était permanente dans les quartiers pauvres de Kingston. Le déclin de l'agriculture jamaïcaine amplifie l'exode rural et l'explosion démographique dans les ghettos.Tout naturellement Peter cherchait une issue à sa situation. Il dit avoir vécu et vu des choses horribles à Trenchtowm.
Il
fréquentait épisodiquement la paroisse mais pas pour le catéchisme ni pour écouter les "bonnes paroles" du pasteur (pourtant il était très croyant) mais pour avoir accès à la guitare que le pasteur lui confiait de temps en temps. Très vite, ses dons pour cet instrument furent remarqués. Il était aussi un bon pianiste très tôt. Ce surdoué se mit aussi à la chanson en intégrant la chorale. Mais Peter s'ennuie très rapidement car les répétitions de chants spirituels laissaient peu de place à des improvisations et à l'éclosion d'un talent personnel. Et surtout ses idées révolutionnaires dérangeaient les gardiens de l'ordre moral et politique. L'église officielle et la police ne voyaient pas d'un bon oeil l'avènement de ce mouvement qu'est le rastafarisme. Peter Tosh n'avait-il pas demandé publiquement la légalisation de la marijuana ? Peter chantait dans la rue contre quelques shillings. Il dénonçait la manipulation mentale de l'église qui encourageait la diabolisation et la marginalisation des rastamen du ghetto.
Tosh f
ut influencé par le Blues , la Soul et surtout le Ska (l'ancêtre du reggae). Le Ska véhiculait des messages de rebellion, d'encouragement et de prise de conscience. C'était aussi la période des indépendances dans le tiers-monde, l'époque du black power. Le Ska rencontra un grand succès auprès des jeunes du ghetto. Peter Tosh essaya des mélanges de genres musicaux assez surprenants. Il perfectionna sa guitare et sa voix. C'est aussi à cette époque que le Ska fut détrôné par le Rock Steady (plus rythmique) qui deviendra plus tard le Reggae.
A la même
époque, un certain Robert Nesta Marley (Bob Marley) cherchait aussi sa voie. Bob avait rencontré Joe Higgs un artiste qui avait une autorité morale sur les jeunes du ghetto. Higgs était un modèle pour Bob Marley. Rappelons que Bob aussi était privé de père et trouvait en Higgs un maître sur le plan musical et le père qu'il n'avait pas connu. Bob et son copain Bunny Livingstone (Bunny Wailer) ont rencontré Peter Tosh lors d'une séance organisée par Higgs. Peter Tosh très bon guitariste et chanteur talentueux se joint à Bob et Bunny pour former un trio qui aura pour nom "The Wailing rudeboys", puis "The Wailing Wailers" et enfin "The Wailers". Ainsi naquit le plus célèbre des groupes reggae.

# Posté le vendredi 07 octobre 2005 12:53

Modifié le jeudi 02 août 2007 16:10

ܤ Amadou & Mariam ܤ

 ܤ ღ    Amadou & Mariam ܤ ღ
Longtemps surnommés "Le couple aveugle du Mali", Amadou et Mariam promènent leurs notes chaleureuses depuis près de trente ans. Après un long but de carrière en Afrique, le duo s'est imposur la scène internationale en deux temps, d'abord avec la chanson "Mon amour, ma chérie" en 1998, puis en 2004 avec l'album "Dimanche à Bamako" produit par Manu Chao.

Mariam Doumbia est née à Bamako le 15 avril 1958. Très jeune, elle colle son oreille à l'appareil radio de son père et apprend par coeur toutes les chansons qu'elle entend : celles des vedettes maliennes comme Siramory Diabaté, Mokontafé sako, Fanta Damba, mais aussi les grands standards de la variété française. Dalida, Sheila et Nana Mouskouri n'ont bientôt plus de secret pour elle. Dès l'âge de six ans, elle chante dans les mariages et les baptêmes. La vie de Mariam commence dans un monde rempli de mélodies et de paroles, entourée de l'affection d'un père très aimant. En 1973, l'Institut des jeunes aveugles de Bamako ouvre ses portes. Mariam, qui a perdu la vue à l'âge de cinq ans, fait partie des premiers élèves intégrés et y apprend le braille. Elle y donne également des cours de chants et de danse aux autres élèves.

Amadou Bagayoko est également né à Bamako, le 24 octobre 1954. Il montre très vite des prédispositions pour la musique : après avoir commencé par apprendre les percussions dès l'âge de deux ans, il passe à l'harmonica et à la flûte à dix ans. Mais un de ses oncles possède un instrument qui l'attire plus que tout : une guitare. Pendant son adolescence, il écoute les disques de Jimmy Hendrix, Led Zeppelin, John Lee Hooker, Eric Clapton, se laisse entraîner par les musiques cubaines et, bien sûr, par la chanson malienne. À partir de 1968, il prend part à plusieurs formations musicales : l'orchestre national du Mali, les orchestres de Niarela, de Koutiala. De 1974 à 1980, il joue également au sein des Ambassadeurs du Motel, l'une des formations les plus en vue au Mali qui a compté Salif Keïta parmi ses membres, et avec laquelle il joue en France, en Côte d'ivoire, en Guinée Conakry, en Haute-Volta (actuel Burkina Faso). Parallèlement, ayant perdu la vue pendant son adolescence à la suite d'une cataracte congénitale, il entre en 1975 à l'Institut des jeunes aveugles de Bamako. Auréolé d'un début de succès et surtout passionné par la musique, Amadou séduit Mariam. Et inversement.

Duo à la ville et sur scène

À l'Institut, l'accent est mis sur la musique : les élèves forment la troupe de l'Institut en 1976 que dirige Amadou, puis, en 1977, un orchestre dont Mariam est la chanteuse principale. Ces formations présentent des spectacles et animent des campagnes de sensibilisation à la vie des aveugles. 1980 marque le début de leur duo : à la ville, puisqu'ils se marient cette année-là, et sur scène puisqu'ils donnent leur premier concert en couple au stade de Bobo Dioulasso. Chef d'orchestre de la formation Miriya, créée en 1981 et composée uniquement de musiciens aveugles, Amadou est promu directeur technique du groupe artistique de l'Institut, supervisant ainsi la troupe théâtrale, l'ensemble instrumental et l'orchestre moderne. La même année, il est élu secrétaire général de l'AMPSA (Association malienne pour la promotion sociale des aveugles). En 1982, il est lauréat du concours "Découvertes" organisé par RFI et obtient le prix ACCT (agence de coopération culturelle et technique).

L'aventure ivoirienne

Tout en menant une vie de famille (ils ont trois enfants. L'un d'entre eux est aujourd'hui musicien de hip-hop), le couple, qui évolue désormais en toute autonomie, commence à se faire connaître dans tout le Mali. En 1985, le duo effectue une tournée de trois mois au Burkina Faso. Puisque les possibilités d'enregistrement sont réduites au Mali, ils partent vivre en Côte d'Ivoire en 1986. À Abidjan, ils rencontrent le producteur nigérien Maïkano et entrent en studio en décembre 1988. De ces sessions sortiront deux cassettes, intitulées "Volumes1" et "Volume2" et commercialisées en mars 1989. Le succès est très vite au rendez-vous et ceux que l'on surnomme "Le couple aveugle du Mali" multiplient les prestations en public. En décembre, ils animent à Abidjan un gala en compagnie de Stevie Wonder, Cool and The Gang, puis participe l'année suivante à un hommage à Fulgence Kassy (célèbre animateur ivoirien de l'émission télévisée Première Chance) avec plus d'une trentaine d'artistes. En février 1990, Amadou et Mariam retournent en studio, avec le même producteur, pour enregistrer les morceaux qui figurent sur les cassettes "Volume 3" et Volume 4", sorties en 1991.Cette année-là, ils retournent au Mali, via le Burkina Faso, et y font une grande tournée. En 1993, ils peuvent enfin enregistrer leur première cassette malienne, toujours produite par Maïkano. Leur succès n'est ressenti qu'en Afrique ou dans les milieux africains d'Europe. Amadou et Mariam en veulent davantage ! Fin 1994, ils sont invités à se rendre à Paris pour jouer et enregistrer. Mais la cassette ne sortira malheureusement jamais en Europe.

"Mon amour, ma chérie"

Retour en France en 1997 : ils enregistrent leur premier CD, distribué en Europe, qui sort en 1998. Intitulé "Sou Ni Tilé" (Nuit et jour) et composé en partie d'anciens morceaux, il contient notamment la chanson "Mon amour, ma chérie" qui les fait connaître rapidement. En décembre 1997, ils se produisent aux Transmusicales de Rennes. Peu de temps après paraît le CD "Se Te Djon Ye" qui réunit d'anciens enregistrements, puis un nouvel album en 1999 : "Tje Ni Mousso" (L'homme et la femme). Leur carrière commence à prendre une dimension internationale : ils sont invités à jouer Festival international de Louisiane, en Allemagne. En 2001, ils sont sur la scène des Eurockéennes en France. En 2002, sort l'album "Wati" (Le temps)sur lequel ils ont invités à leurs côtés leur compatriote Cheick Tidiane Seck mais aussi Jean-Philippe Rykiel et Sergent Garcia. Cette même année, ils se produisent entre autres à Los Angeles, au Festival de Montreux, au festival Musiques Métisses d'Angoulême avant de se rendre au Mali en 2003 pour une tournée.

Manu Chao

Approchés par Manu Chao, qui a eu un véritable coup de foudre en découvrant leur musique, ils commencent à travailler ensemble sur de nouvelles chansons à Paris en septembre 2003, puis terminent l'enregistrement en avril 2004 au Mali, où Amadou et Mariam se sont produits en début d'année, dans le cadre du Festival au Désert, à quelques heures de piste de Tombouctou. Fusion complète de leur musique avec celle de Manu Chao, l'album "Dimanche à Bamako" sort en octobre 2004, et leur permet de toucher un public encore plus large.

Amado
u et Mariam composent toujours en bambara, quitte à traduire ensuite, et chacun de leur côté. Chacun apporte ensuite des modifications aux créations de l'autre. À travers leurs albums, ils se sont révélés les champions des mélanges et des collaborations avec d'autres musiciens.

# Posté le vendredi 07 octobre 2005 13:08

Modifié le jeudi 02 août 2007 16:10

TrYo TrYo TrYo

☼☼☼☼TrYo TrYo TrYo ☼☼☼☼
ls sont quatre pour faire avancer un Tryo rêveur. Voilà toute la difficulté d'une association artisanale, amicale, citoyenne et largement musicale. Leurs deux premiers albums « Mamagubida » et « Faut qu'ils s'activent ... » projettent déjà le film joyeux de la renaissance d'une chanson alternative qui s'était peut-être égarée. Après plus de 900 000 albums vendus et près d'un millier de concerts, Tryo ardent n'avait de cesse qu'il n'ait réussi à prolonger le voyage. Leur 3ème album s'intitule « Grain de sable » comme pour signifier que les chansons font parfois bouger le monde, lorsqu'elles nous empêchent de penser en rond. Enrayer le moteur bien huilé de la pensée dominante et offrir au public un rapport au monde l'engagement se vit et se chante au quotidien. Aujourd'hui Tryo, allongé sous les vagues, met son grain de sel et de sable sous le bitume pour inventer une nouvelle plage musicale où il sera possible enfin de ne plus bronzer idiot.

Jusqu'à fin 1993:
MJC FRESNES. Mali crée déjà ses propres spectacles.
Manu et Guizmo jouent ensemble dans M'PANADA.

1994:
Mali propose à Manu et Guizmo un rôle dans sa comédie musicale "histoire de piano"

1995:
Mali, Manu et Guizmo partent dans les Pyrénées, grattent leur guitares et mêlent leurs voix sur des morceaux de Guizmo et Mali. Tryo est né.
Premier concert en novembre en première partie de Morokon.

1996:
Premières tournées en région parisienne et surtout en Bretagne, Vendée, Bourgogne et sur la côte atlantique pendant l'é :
"The Atlantique tour !".
Daniel rejoint le groupe.
Premiers enregistrements et sortie de la première K7 en novembre.

1997:
Suite de la tournée des festivals et lieux associatifs.
Novembre: enregistrement du premier album CD : "Mamagubida".

1998:
Février: concert/sortie de l'album à la MJC de Fresnes. Premières diffusions sur les radios locales et dans les associations. Création de l'association "TRYO".
Auto-distribution de Mamagubida qui attent 15000 ventes. Un record.
Novembre: signature d'un contrat de licence avec le plus petit label de la plus grosse major YELEN/SONY.

1999:
Tournée de 250 concerts dont quinze en première partie de Burning Spear et deux à l'Olympia. Première présence dans les grands festivals dont les Francofolies de La Rochelle & le festival d'été de Montréal.
R
encontre au Paléo Festival en Suisse de la compagnie de théâtre de rue "Les Arrosés".
C'est aussi l'année des grandes rencontres avec Higelin, Hubert Felix Thfaine.

2000:
Création de la société de production SALUT Ô PRODUCTION et de la société ddition SALUT Ô EDITIONS.
Production du deuxième album "Faut qu'ils s'activent" et de l'album de La Rue Kétanou.
Toure en France, Belgique, Suisse avec les Arrosés mais aussi au Soudan et dans l'Oan Indien.
Juillet: création aux Francofolies de la Rochelle d'une soie exceptionnelle avec les Arros.
Tournée dite "de l'Arbre" en France, Belgique et Suisse.

2001:
Tournée avec les Arrosés "Reggae à coup d'cirque".

2002:
Sortie d'un DVD : "TRYO, Reggae à coup d'cirque".

2003:
Troisième album "Grain de Sable".
Tournée "Grain de Sable" de plus de 170 dates passant par l'Olympia, toujours la Belgique et la Suisse, mais aussi le Quebec.

2004:
Série de 20 concerts au Cabaret Sauvage.
Fin de la tournée "Grain de Sable" ayant accueilli plus de 500 000 personnes.
Prix de l'Académie Charles Cros (meilleur disque dans la catégorie "Groupe").
Sortie d'un double live : "De Bouches à Oreilles" enregistré à l'Olympia et au Cabaret Sauvage.

2005:
Sortie simultanée de deux songbook.
Sortie d'un DVD du spectacle du Cabaret Sauvage.
En novembre, tournée du 10ème anniversaire.

# Posté le vendredi 07 octobre 2005 19:47

Modifié le jeudi 02 août 2007 16:12